I HISTORIQUE

En 1906, sous les auspices de l’Association dentaire canadienne (ADC), on créa le Conseil dentaire du Dominion pour mettre sur pied des examens écrits nationaux. La réussite à ces examens permettait aux candidats d’obtenir un certificat du Conseil dentaire du Dominion. Le certificat national pouvait alors être présenté aux autorités provinciales octroyant les permis d’exercice et ceci attestait qu’un candidat se conformait à des normes nationales de compétence. Certaines autorités provinciales accordèrent spontanément le droit d’exercer aux détenteurs du certificat, alors que d’autres le considérèrent seulement comme une condition préalable pour participer à des examens provinciaux pratiques.

Le Conseil dentaire du Dominion se révéla plutôt inefficace. En 1950, on en changea le nom pour en faire le Conseil dentaire du Canada et on tenta d’améliorer la formule des examens, mais en vain; les autorités provinciales ne lui accordèrent guère plus d’appui, en dépit du fait que les autorités provinciales voyaient la nécessité d’un tel mécanisme. Elles souhaitaient être libérées de l’obligation d’offrir des examens au niveau provincial, en autant qu’elles puissent compter sur un système national d’examen efficace auquel elles pourraient accorder leur appui.

L’année suivante, en 1951, l’ADC invita les autorités provinciales des dix provinces à se réunir pour tenter d’élaborer un plan acceptable visant à créer un Bureau national d’examen dentaire. Le but de ce Bureau était d’instituer un système qui permettrait aux membres de la profession, sur une base nationale, d’être admissibles au permis de pratique dans la province de leur choix. Suite à cette assemblée, on procéda, en 1952, à l’incorporation du Bureau national d’examen dentaire du Canada (BNED) en vertu d’une loi fédérale. L’ADC et les dix autorités provinciales appuyèrent cette loi et maintiennent leur appui depuis ce temps.

On compte actuellement 21,907 dentistes qui possèdent un certificat du BNED.

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II OBJECTIFS

Conformément à la loi qui le régit, le BNED est chargé d’établir des critères de qualification qui permettent de maintenir une norme nationale de compétence pour les praticiens généraux en médecine dentaire, d’établir et de maintenir des examens permettant de déterminer si les candidats possèdent les compétences nécessaires pour satisfaire à la norme nationale et, enfin, d’émettre un certificat aux dentistes qui répondent aux exigences de cette norme.

Le BNED, en collaboration avec le Collège Royal des dentistes du Canada (Royal College of Dentists of Canada ou RCDC), est aussi responsable d’établir les critères de qualification pour une certification nationale normalisée des spécialistes dentaires.

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III STRUCTURE

Le Bureau national d’examen dentaire du Canada est formé de douze membres : un représentant de chacune des dix autorités provinciales et deux représentants de la Commission de l’agrément dentaire du Canada.

En 1994, le BNED a désigné des représentants du Collège Royal des dentistes du Canada, de la Commission d’agrément dentaire du Canada, de l’Association dentaire canadienne et du Comité des affaires étudiantes de l’ADC comme observateurs officiels. En 2004, le BNED a désigné un représentant de la Fédération canadienne des organismes de réglementation dentaire (FCORD) comme observateur officiel et nommé un représentant du public.

Le Comité exécutif du Bureau, formé du président, du président désigné, du président sortant et de deux autres membres, se réunit deux ou trois fois par année. Le Bureau au complet se rencontre annuellement. Le BNED a également des comités permanents chargés de voir aux examens, aux appels, aux finances et aux règlements.

Le BNED nomme un examinateur en chef pour les examens. Les examinateurs sont choisis par le Bureau à l’aide de listes soumises par les autorités provinciales et par les doyens des facultés de Médecine dentaire canadiennes. Le BNED est un organisme à but non lucratif qui tire ses revenus des frais d’inscription imposés aux candidats qui se présentent aux examens de certification.

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IV LA CERTIFICATION

Certification des diplômés des programmes dentaires canadiens agréés par la Commission de l’agrément dentaire du Canada et par la Commission on Dental Accreditation de l’American Dental Association.

Avant 1971, tout diplômé d’un programme de médecine dentaire de premier cycle au Canada devait réussir l’examen Écrit du BNED pour être certifié. En 1971, cette politique fut modifiée lorsque le BNED décida de reconnaître les examens et l’évaluation des facultés de Médecine dentaire canadiennes et d’émettre des certificats aux diplômés de ces facultés sans leur faire subir d’examen supplémentaire. Pour que les candidats obtiennent leur certification, les conditions établies se résumaient à l’inscription normale à un programme dentaire de premier cycle agréé par la Commission de l’agrément dentaire du Canada et à l’obtention du diplôme connexe.

Le BNED, en raison de sa représentation à la Commission de l’agrément dentaire du Canada et au sein de chaque équipe d’évaluation des programmes dentaires de premier cycle, participe activement au processus d’agrément. De plus, le BNED accorde une subvention annuelle à la Commission comme contribution aux frais de l’agrément des programmes dentaires de premier cycle au Canada et aux Etats-Unis.

En 1988, plusieurs autorités provinciales ont questionné la validité de l’évaluation de la compétence clinique en vertu de l’agrément seulement. Cette inquiétude s’est accrue lors de la prolongation du cycle de l’agrément de cinq ans à sept ans. En 1989, le BNED a donc établi un comité « pour étudier la validité du certificat qui est émis en vertu de l’agrément seulement ». Ce Comité (Comité pour la révision de la certification ou CRC) présenta son rapport à l’assemblée annuelle du BNED en 1990. Le rapport a établi que le certificat émis en vertu de l’agrément seulement n’était plus acceptable. Cette conclusion fut confirmée par le rapport Parker.

Le BNED a donc autorisé deux projets pilotes qui mettaient à l’essai l’usage d’examinateurs-observateurs externes. En 1991, les universités suivantes ont participé à ce projet : British Columbia, Toronto et Montréal. En 1992, les universités suivantes participèrent au projet pilote : Alberta, Manitoba, McGill, Western Ontario et Montréal. Le BNED a jugé les projets pilotes extrêmement satisfaisants. En 1993 la certification des diplômés canadiens issus de facultés de Médecine dentaire agréées a donc été basée sur les conditions déjà requises et sur la participation des facultés dentaires au système d’examinateurs-observateurs externes du BNED.

En 1994, à la demande des autorités provinciales, le BNED abandonna le système d’examinateurs-observateurs externes et exiga que les diplômés des facultés dentaires canadiennes réussissent un examen écrit. Le BNED a aussi développé durant la même année l’examen clinique objectif structuré (ECOS).

À la suite des changements effectués à l’assemblée annuelle de 1993, depuis 1995, on exige des diplômés des programmes dentaires agréés par la Commission de l’agrément dentaire du Canada qu’ils réussissent l’examen Écrit du BNED ainsi que l’examen clinique objectif structuré (ECOS) pour obtenir leur certificat.

En 1995 et en 1996, il y eut un processus de consultation long et intensif avec les autorités provinciales, la Commission de l’agrément dentaire du Canada (CADC), l’Association des facultés dentaires du Canada (AFDC), l’American Association of Dental Schools (AADS) et la Commission on Dental Accreditation de l’American Dental Association (ADA). Il en résulta un avis de motion, présenté à l’assemblée annuelle de 1995, qui allait changer de façon importante le processus de certification du Bureau. Cet avis de motion a été distribué à tous les groupes intéressés qui l’ont révisé et qui y ont souligné les éléments où l’ADA, l’AFDC et la CADC devaient intervenir. Pour assurer la portabilité nationale, la motion devait être ratifiée par les dix autorités provinciales.

Au cours de l’année 1996, l’ADA, la CADC et l’AFDC ont confirmé l’instauration des changements requis. La motion a par la suite été adoptée par le BNED à l’assemblée annuelle de novembre 1996 et a été ratifiée par les autorités des dix provinces.

Conséquemment la Commission on Dental Accredidation de l’ADA fit les modifications demandées à leur mécanisme d’agrément : ajout de représentants des autorités responsables d’octroyer les permis d’exercice tant de niveau national que du niveau des États concernés sur les équipes d’évaluation des programmes lors des visites d’agrément, normalisation de la relation entre la Commission of Dental accreditation de l’ADA et la Commission d’agrément du Canada, assurant une représentation et une participation formelles au processus d’agrément de l’une et l’autre parties, identification d’une méthode de mesurer

les résultats similaire au processus CORE (Clinical Outcomes Review Evaluation) utilisé par la CDAC. Le BNED a été capable de vérifier que la Commission d’agrément dentaire du Canada et la Commission on Dental Accreditation de l’ADA utilisaient des processus équivalents. Donc depuis le 1er janvier 1997, les diplômés des programmes dentaires agréés du premier cycle, aux É.-U. comme au Canada, sont des «diplômés agréés». Pour obtenir leur certificat, les candidats doivent réussir l’examen Écrit et l’ECOS à l’intérieur d’une période de temps définie.

Jusqu’au 31 décembre 1999, les diplômés des programmes agréés qui n’avaient pas réussi l’examen écrit et l’ECOS durant les sept années suivant l’obtention de leur diplôme, devaient réussir l’examen de certification établi par le Bureau pour les candidats provenant de programmes non agréés.

Depuis le 1er janvier 2000, les diplômés des programmes dentaires agréés qui ne réussissent pas l’examen Écrit et l’ECOS durant les sept années suivant l’obtention de leur diplôme sont admissibles au certificat du Bureau s’ils réussissent un programme de qualification et ensuite l’examen Écrit et l’ECOS.

Après une vaste consultation faisant partie du processus de planification stratégique de 2003, le BNED a révisé la « règle des 7 ans » et permet aux diplomés de programmes agréés qui ont reçu leur diplôme depuis plus de 60 mois, d’appliquer en vertu de considérations spéciales et de participer au processus de certification du Bureau. Le BNED a également en 2003 déterminé une limite quant au nombre de fois qu’un candidat pouvait reprendre les examens, et a ajouté un représentant du public comme observateur officiel.

Depuis l’introduction des changements apportés en 1996 au processus de certification des diplômés de programmes dentaires non-agréés , le comité exécutif du BNED a continuellement surveillé les résultats.

Suite aux changements apportés en 1996 deux programmes furent introduits soit le programme de qualification et celui de parachèvement de diplôme. La Commission d’agrément dentaire du Canada exigea, au début, que ces deux programmes s’échelonnent sur une période de deux années académiques. Présentement il y a à peu près 80 étudiants qui sont acceptés annuellement dans ces programmes. Ces programmes fonctionnent extrêmement bien; les membres des facultés rapportent que presque tous les étudiants ont besoin des deux années pour rencontrer les normes nationales. Par contre on a rapporté qu’il y a eu quelques étudiants qui n’ont pas eu besoin de deux années entières.

En 2001, pour des raisons de flexibilité, le BNED et la FCORD demandèrent à la Commission d’agrément dentaire du Canada de changer ses normes afin de permettre aux étudiants de démontrer leur compétence dans un laps de temps plus court. Quoique le CADC modifia ses normes les éducateurs impliqués dans les programmes de qualification trouvèrent difficile d’évaluer avec satisfaction les étudiants sans qu’ils n’aient presque complété les programmes. De plus, en 2006, toutes les facultés de Médecine dentaire canadiennes ont adopté des programmes de parachèvement de diplôme, lesquels, en raison de réglementation universitaire, doivent s’échelonner sur deux ans.

Le BNED a demandé que la commission d’agrément dentaire du Canada étudie la possibilité d’établir une reconnaissance réciproque entre programmes agréés d’autres pays, en plus des États-Unis. La CDAC a décidé d’étudier cette possibilité.

Présentement la FCORD a initié un processus de certification pour les diplômés de programmes de spécialité non-agréés, et plusieurs autorités provinciales octroyant les permis d’exercice ont soulevé le besoin de développer un processus alternatif à celui certifiant les dentistes généralistes.

1. Examens actuels

a) EXAMEN ÉCRIT

L’examen écrit comprend 2 cahiers d’examen, chacun étant composé de 150 questions à choix multiples. Chaque cahier doit être complété à l’intérieur d’une session d’examen de 2 heures et trente minutes. Les sessions se tiennent en matinée et en après-midi d’une même journée.

Cet examen évalue :

i) la connaissance des sciences de base dans les domaines suivants:

ii) la connaissance des sciences cliniques appliquées et le jugement clinique au niveau du diagnostic, du plan de traitement, du pronostic, des méthodes de traitement, des décisions cliniques dans les domaines suivants :

Avant l’examen Écrit, les candidats reçoivent une description du contenu de l’examen, une liste de livres de référence suggérés et tous les renseignements logistiques nécessaires. Les examens Écrits ont lieu dans des centres d’examen prédéterminés situés au Canada.

b) L’EXAMEN CLINIQUE OBJECTIF STRUCTURÉ (ECOS)

L’ECOS est un examen de type station.

La majorité des stations comporte 2 questions et invite le candidat à revoir l’information fournie (ex : histoire de cas, photographies, radiographies, pièces coulées, modèles de pierre) et à répondre aux questions de type jumelage à vaste choix de réponses (extended match type questions).Chaque question de type jumelage à vaste choix de réponses a jusqu’à 15 options de réponses et une ou plusieurs bonnes réponses.

Quelques stations peuvent demander aux candidats de réviser l’information fournie et d’écrire une prescription acceptable pour une médication communément prescrite par les dentistes généralistes au Canada.

Les candidats auront 5 minutes à chaque station pour répondre aux questions . Après 5 minutes les candidats doivent passer à la station suivante. Les questions les plus fréquemment demandées pour cet examen sont disponibles sur le site www.ndeb.ca.

La liste des compétences à partir desquelles les items de l’examen ont été développés est inclus dans les Règlements et Références de l’examen.

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V COMPÉTENCES POUR UN DENTISTE NOUVELLEMENT DIPLÔMÉ AU CANADA

En 1993, le BNED en coopération avec l’ACFD, l’ADC et la CDAC a conduit un processus pour établir les compétences requises pour un dentiste nouvellement gradué au Canada. Ces compétences, qui ont été les premières à être acceptées à l’échelle nationale, ont servies à établir des plans d’examens, à guider des programmes d’éducation et sont incluses dans les standards d’accréditation. Elles ont aussi été utilisées à titre de référence pour de nombreux processus nationaux et internationaux en dentisterie et pour d’autres professions.

En 2004, le BNED a initié un processus de révision du document des compétences. Le document révisé a été appuyé par toutes les parties prenantes.

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VI RELATION ENTRE LE BNED ET LES ORGANISMES APPARENTÉS

Le BNED intègre son personnel et ses activités à plusieurs autres organismes dentaires. Ces échanges favorisent la communication au sein de la profession et aident grandement le BNED à remplir son mandat. Nous avons déjà brièvement parlé des rapports que le BNED entretient avec les autorités provinciales et la Commission de l’agrément dentaire du Canada.

1. LES AUTORITÉS PROVINCIALES OCTROYANT LES PERMIS D’EXERCICE

Le BNED est en réalité un prolongement des 10 autorités provinciales, puisque chacune y délègue un représentant. Toute décision politique d’importance prise par le BNED doit être approuvée par les autorités provinciales. Le BNED est autonome par le seul fait qu’il est constitué par une loi du Parlement canadien.

2. LA COMMISSION DE L’AGRÉMENT DENTAIRE DU CANADA

La Commission de l’agrément dentaire du Canada nomme deux de ses membres au BNED et le BNED nomme deux de ses membres à la Commission.

3. LE COMITÉ DES AFFAIRES ÉTUDIANTES DE L’ADC

Les étudiants en médecine dentaire, tout comme les récents diplômés, sont directement ou indirectement touchés par les politiques du BNED. Depuis 1997, le Bureau invite maintenant le Comité des affaires étudiantes de l’ADC à nommer deux représentants étudiants pour assister comme observateurs à l’Assemblée annuelle du Bureau. Un représentant du BNED assiste à la conférence annuelle des étudiants canadiens en médecine dentaire.

4. RENCONTRE DES DIRECTEURS EXÉCUTIFS ET DES RÉGISTRAIRES

Cette conférence est une occasion pour les directeurs exécutifs et les registraires nationaux et provinciaux d’échanger des renseignements. Le directeur exécutif et registraire du BNED assiste régulièrement à cette conférence.

5. L’ASSOCIATION DES FACULTÉS DENTAIRES DU Canada (AFDC), LE COMITÉ DES DOYENS de l’AFDC , L’AMERICAN DENTAL EDUCATION ASSOCIATION ET L’AMERICAN ASSOCIATION OF DENTAL EXAMINERS

En raison de leurs intérêts communs, il existe un échange d’invitations formelles et informelles entre le BNED, l’Association des facultés dentaires du Canada (AFDC), le comité des doyens de l’AFDC, l’American Dental Education Association et l’American Association of Dental Examiners.

6. LA COMMISSION ON DENTAL ACCREDITATION DE L’ADA

À travers sa relation avec la Commission de l’agrément dentaire du Canada qui maintient une relation formelle avec la Commission on Dental Accreditation de l’ADA, le BNED se tient au courant de la situation de l’agrément aux Etats-Unis et collabore avec la CADC pour nommer les personnes appropriées au sein des comités de la Commission de l’ADA et Au sein des équipes d’évaluation de programmes dentaires lors des visites d’agrément de l’ADA.

7. LA JOINT COMMISSION ON NATIONAL DENTAL EXAMINATIONS DE L’ADA

Le BNED et la Joint Commission on Dental Examinations de l’ADA invitent des observateurs à assister à leurs assemblées annuelles. Les observateurs de chacune des organisations échangent de l’information d’intérêt commun.

8. LE ROYAL COLLEGE OF DENTISTS OF CANADA

En 1971, le BNED et le RCDC ont entrepris des négociations visant à créer un certificat avec portabilité pour les spécialistes dentaires du Canada. En 1973, on a amendé la Loi du BNED de manière à faire du RCDC le bureau national d’examen des spécialistes et du BNED l’autorité nationale pour l’octroi des certificats.

Après deux autres années de négociations entre les deux organismes, on amenda la première partie de l’examen du RCDC. Une épreuve orale fut ajoutée et on modifia l’examen de manière à vérifier les compétences cliniques des candidats dans leurs spécialités respectives. Il fut convenu que les candidats qui réussiraient la première partie modifiée de l’examen du RCDC seraient éligibles pour recevoir le certificat de spécialiste émis par le RCDC et le BNED et en contre partie ce certificat serait reconnu par les autorités provinciales octroyant les permis d’exercice. Depuis ce temps, le RCDC a aboli cet examen et a déclaré ne pas vouloir endosser un processus de portabilité. Le certificat BNED/RCDC n’a donc plus sa raison d’être.

9. L’AMERICAN DENTAL ASSOCIATION

Le BNED collabore et entretient des rapports amicaux avec l’American Dental Association’s Joint Commission on National Dental Examinations et ses divers groupes de travail. Les programmes d’agrément, les exigences requises pour l’obtention d’un permis d’exercice, les modes et techniques d’examens présentent des difficultés et des points d’intérêt similaires des deux côtés de la frontière. Aussi, les échanges se révèlent-ils profitables aux deux parties. Le personnel est invité à assister à l’assemblée annuelle de l’un et l’autre.

10. ASSOCIATION DENTAIRE CANADIENNE

Le BNED et l’ADC se rencontrent chaque année pour présenter réciproquement un rapport annuel de leurs activités. De plus, le BNED nomme un de ses membres au Conseil de l’éducation de l’ADC.

11. FÉDÉRATION CANADIENNE DES AUTORITÉS RÉGLEMENTAIRES DENTAIRES

Le directeur exécutif / régistraire du BNED ainsi que son président détiennent aux assemblées de la Fédération, le statut officiel d’observateur. Ces assemblées se tiennent normalement deux fois par année.

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VII APPUI À D’AUTRES ORGANISATIONS

Sur demande, le BNED agit à titre de consultant et fournit du matériel d’examens dont il dispose aux autorités responsables d’octroyer les permis d’exercice. Depuis 1998, le BNED a aidé l’AFDC à gérer l’examen d’admissibilité de l’AFDC. En 2001, des ententes formelles ont été signées entre le BNED et l’AFDC. Ces ententes ont trait à la gestion de l’examen d’admissibilité de l’AFDC et à des services administratifs que le BNED fournit à l’AFDC. Le BNED fournit aussi sur demande des services d’examens pour toutes autorité provinciale et a une entente formelle pour ces services avec l’Ordre des Dentistes du Québec. Le BNED a aussi fourni de l’aide au Western Regional Examining Board, à l’American Board of Prosthodontics, à l’American Association of Dental Examiners et au Dental Council of Hon Kong.

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VIII RECHERCHES ET PUBLICATIONS

Le BNED supporte de façon constante la recherche et la propagation d’information de haut niveau de connaissance. La liste suivante répertorie les publications qu’a supportées le BNED.

• Concurrent Validity of Written and OSCE Components of the Canadian Dental Certification Examinations

• Use of Discriminant and Regression Analyses to Modify a Clinical Certification Board
Examination

• Competencies for Beginning Dental Practitioner in Canada

• Modifications To the National Dental Examining Board of Canada’s Certification Process

• Competencies for Dental Licensure in Canada

• Manual for Developing and Formatting Competency Statements

• An Analysis of the Contribution of a Patient-Based Component to a Clinical Licensure Examination

• A Validity Survey of Competencies for the Beginning Dental Practitioner in Canada

• Review and Revision of the Competencies for a Beginning Dental practitioner in Canada

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IX RÉSUMÉ

Le BNED est conscient qu’il a la responsabilité, pour la protection du public, de ne certifier que les candidats qui possèdent les compétences respectant la norme nationale. Le BNED a proposé et suivi une série de plans stratégiques.

Chaque année, le BNED revoit ses procédures d’examens et de certification et prend note de la réaction des candidats. Il apporte ainsi les changements appropriés pour améliorer la validité et la fiabilité des examens. Le Comité des examens revoit annuellement les standards et procédures respectifs de ces examens et formule ses recommandations au BNED.

En plus de cette révision interne périodique, le BNED a eu recours, au cours des ans, à diverses évaluations externes de ses procédures :

1. “A Report by the Commissioner of Examinations.” - Malcolm G. Taylor, Ph.D.-1966.

2. Une étude du mécanisme d’agrément – 1983.

3. Atelier sur les examens précliniques et cliniques – 1985.

4. 1989-90 Comité pour la révision de la certification (CRC) pour étudier la validité du certificat émis en vertu de l’agrément seulement.

5. Un rapport sur les lois et politiques du BNED par l’Honorable W.D. Parker – 1990.

6. Une analyse psychométrique des méthodes d’évaluation d’examens par le docteur A. Rothman – 1991.

7. Symposium – 1992.

8. Atelier de travail sur les compétences cliniques – 1993.

9. Une conférence où on a fait le consensus sur la certification des diplômés de programmes dentaires agréés par l’ADA Commission on Dental Accreditation – 1995.

10. Conférence sur les compétences en soins, en enseignement et en pratique bucco-dentaires – 2000.

11. Programme d’évaluation du BNED – André Boulais – 2001.

12. Plan stratégique pour 2006 – 2010.

13. Révision et validation des procédures statistiques – M Thomas Maguire – 2004

14. Conférence en enseignement ADC/ DCF : Révision des compétences pour un dentiste nouvellement gradué au Canada – 2004

15. Standard setting for the NDEB Examinations-Buros Institute, University of Nebraska 2007 2008.

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